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mercredi 26 janvier 2011
Une image vaut mille mots?
Vous commencez peut-être à vous en douter, j'affectionne particulièrement le travail de Jorge Cham, le créateur et dessinateur de la BD PhD Comics. Pour moi, qui me suis donné comme objectif de terminer ma maîtrise cet hiver entre les planifications de cours et l'enseignement à l'université, la dernière BD en liste prend un sens tout particulier. Enjoy!
lundi 8 mars 2010
Moment de folie
Promenade au soleil, ce midi, histoire de m'aérer un peu l'esprit.
En traversant un parc, je croise des jeunes provenant de l'école secondaire avoisinante qui profitent de leur heure de dîner pour jouer dehors. J'avais presque oublié l'énergie communicative qui les caractérise. C'est fou ce que l'enseignement me manque.
L'espace d'un instant, j'ai caressé l'idée d'entrer dans l'école, de sortir un prof de français de sa classe et d'enseigner tout l'après-midi à sa place... ou jusqu'à ce que les policiers me sortent de là!
Hehe...
Ne vous inquiétez pas. J'ai été sage.
En traversant un parc, je croise des jeunes provenant de l'école secondaire avoisinante qui profitent de leur heure de dîner pour jouer dehors. J'avais presque oublié l'énergie communicative qui les caractérise. C'est fou ce que l'enseignement me manque.
L'espace d'un instant, j'ai caressé l'idée d'entrer dans l'école, de sortir un prof de français de sa classe et d'enseigner tout l'après-midi à sa place... ou jusqu'à ce que les policiers me sortent de là!
Hehe...
Ne vous inquiétez pas. J'ai été sage.
mercredi 24 février 2010
La vraie vie est dehors
De la neige et des Jeux Olympiques, difficile de résister à l'envie d'aller jouer dehors! Décidément, le corps humain n'est pas fait pour passer ses journées devant un écran d'ordinateur.
J'ai l'impression de perdre mon temps.
La vraie vie est dehors.
J'ai l'impression de perdre mon temps.
La vraie vie est dehors.
jeudi 4 février 2010
Je te comprends
Tu as raison, Rouge. Je ne suis pas impatient.
J'en ai marre, moi aussi, de me faire dire "Attends! Sois patient!", pendant que les autres sortent, réalisent leurs projets et s'amusent allègrement.
Je veux bien vivre maintenant! Pas dans 10 ans!
C'est tordu de penser que l'effort est récompensé par le néant. On dirait bien qu'au-delà du bacc., ce qu'on fait n'est pas important. Pourtant, le travail de maîtrise ou de doctorat n'est pas moins valable, moins exigeant ou moins pertinent, à tous les niveaux, qu'un emploi à plein temps.
Termine l'école rapidement et on te récompensera financièrement! C'est moi ou il y a quelque chose d'incohérent?
Malheureusement, aux yeux de bien des gens, les études supérieures c'est de la perte de temps.
Je ressens ta colère et la partage sincèrement.
J'en ai marre, moi aussi, de me faire dire "Attends! Sois patient!", pendant que les autres sortent, réalisent leurs projets et s'amusent allègrement.
Je veux bien vivre maintenant! Pas dans 10 ans!
C'est tordu de penser que l'effort est récompensé par le néant. On dirait bien qu'au-delà du bacc., ce qu'on fait n'est pas important. Pourtant, le travail de maîtrise ou de doctorat n'est pas moins valable, moins exigeant ou moins pertinent, à tous les niveaux, qu'un emploi à plein temps.
Termine l'école rapidement et on te récompensera financièrement! C'est moi ou il y a quelque chose d'incohérent?
Malheureusement, aux yeux de bien des gens, les études supérieures c'est de la perte de temps.
Je ressens ta colère et la partage sincèrement.
mercredi 3 février 2010
Impatient
Je fais partie d'une génération d'impatients, de ceux qui veulent tout, maintenant, qui vivent à 300 à l'heure, combinant les expériences de plusieurs existences en un bref moment.
Des projets de vie, on en a tellement, que faire des choix n'est pas toujours évident. Difficile de se départir de ce sentiment de manquer quelque chose, lorsque l'engagement devient trop contraignant.
Contrairement à d'autres, ce n'est pas l'effort qui est décourageant, notre capacité de travail ayant quelque chose d'effarant aux yeux de bien des gens. Cependant, avec un si haut degré d'investissement, c'est le manque de reconnaissance qui devient irritant, décevant.
En soi, faire une maîtrise ou un doctorat est un processus fort intéressant, enrichissant. Sans soutient financier, on en profite moins, cependant. Le coût de l'expérience semble bien grand lorsqu'il implique d'arrêter tout le reste ou de vivre à moitié pendant si longtemps.
Aller de l'avant ne devrait pas être quelque chose de pénalisant. Quand on a soif de vivre intensément, ce n'est pas toujours facile de voir les choses autrement.
Détrompez-vous. La reconnaissance que je cherche, ce n'est ni la gloire ni l'argent. Celles-ci viendront au mérite, avec le temps. Ce que je recherche, c'est juste assez pour continuer à vivre, au présent. À quoi bon les promesses de salaire, quand le défi, c'est de passer au travers? Le besoin pressant, il est ici, maintenant!
Ce qui décourage, c'est la comparaison. C'est de voir les membres de son entourage sortir toutes les fins de semaine, s'acheter une maison, avoir des enfants, se payer des voyages... Tous ces rêves qui font aussi partie de notre paysage, de nos mille et un visages.
Je sais bien que le sacrifice fait partie de l'accomplissement, que les belles et grandes choses prennent du temps... mais quels sacrifices suis-je prêt à faire réellement? Il me semble que je vais manquer de temps!
Des projets de vie, on en a tellement, que faire des choix n'est pas toujours évident. Difficile de se départir de ce sentiment de manquer quelque chose, lorsque l'engagement devient trop contraignant.
Contrairement à d'autres, ce n'est pas l'effort qui est décourageant, notre capacité de travail ayant quelque chose d'effarant aux yeux de bien des gens. Cependant, avec un si haut degré d'investissement, c'est le manque de reconnaissance qui devient irritant, décevant.
En soi, faire une maîtrise ou un doctorat est un processus fort intéressant, enrichissant. Sans soutient financier, on en profite moins, cependant. Le coût de l'expérience semble bien grand lorsqu'il implique d'arrêter tout le reste ou de vivre à moitié pendant si longtemps.
Aller de l'avant ne devrait pas être quelque chose de pénalisant. Quand on a soif de vivre intensément, ce n'est pas toujours facile de voir les choses autrement.
Détrompez-vous. La reconnaissance que je cherche, ce n'est ni la gloire ni l'argent. Celles-ci viendront au mérite, avec le temps. Ce que je recherche, c'est juste assez pour continuer à vivre, au présent. À quoi bon les promesses de salaire, quand le défi, c'est de passer au travers? Le besoin pressant, il est ici, maintenant!
Ce qui décourage, c'est la comparaison. C'est de voir les membres de son entourage sortir toutes les fins de semaine, s'acheter une maison, avoir des enfants, se payer des voyages... Tous ces rêves qui font aussi partie de notre paysage, de nos mille et un visages.
Je sais bien que le sacrifice fait partie de l'accomplissement, que les belles et grandes choses prennent du temps... mais quels sacrifices suis-je prêt à faire réellement? Il me semble que je vais manquer de temps!
jeudi 28 janvier 2010
Bonheur et déception
Rencontre au sommet avec mon directeur de mémoire, ce matin.
- J'ai une problématique d'enfer! Du très bon travail.
- Il est très peu probable que j'arrive à faire ma cueillette de données avant la fin de la session. Trop de travail reste à faire...
Ça ira probablement à l'automne.
Dans les circonstances, ça repose toute la question du financement.
On fait comment pour terminer sa maîtrise sans travailler à temps plein en même temps et quand même arriver dans son budget?
Je sais que j'arrive à faire beaucoup avec peu, mais...
Je n'ai pas encore trouvé de réponse.
En discutant, j'ai tout de même participé à la prise de conscience d'une amie. Elle gagne cinquante mille par année et a de la difficulté à arriver.
Décidément, on n'a pas tous le même rapport à l'argent.
- J'ai une problématique d'enfer! Du très bon travail.
- Il est très peu probable que j'arrive à faire ma cueillette de données avant la fin de la session. Trop de travail reste à faire...
Ça ira probablement à l'automne.
Dans les circonstances, ça repose toute la question du financement.
On fait comment pour terminer sa maîtrise sans travailler à temps plein en même temps et quand même arriver dans son budget?
Je sais que j'arrive à faire beaucoup avec peu, mais...
Je n'ai pas encore trouvé de réponse.
En discutant, j'ai tout de même participé à la prise de conscience d'une amie. Elle gagne cinquante mille par année et a de la difficulté à arriver.
Décidément, on n'a pas tous le même rapport à l'argent.
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